
Projet: Cirque à Châtellerault
De 2021 à 2026
@ENC (Ecole Nationale de Cirque de Châtellerault)
Mon travail s’inscrit dans la notion de passage. Passage des corps dans l’espace urbain, lorsque le cirque quitte la scène pour s’ancrer dans la ville.

Projet: Cirque à Châtellerault
Description
De 2021 à 2026
@ENC (Ecole Nationale de Cirque de Châtellerault)
Mon travail s’inscrit dans la notion de passage.
Passage des corps dans l’espace urbain, lorsque le cirque quitte la scène pour s’ancrer dans la ville.
Photographier le cirque dans la ville où j’ai grandi répond à un besoin de retour et de déplacement.
Revenir dans un territoire familier pour en modifier les usages, y inscrire des gestes exigeants, précis, construits par des années de travail.
Le corps circassien ne s’impose pas à la ville, il la mesure, la teste, cherche ses appuis. Ce projet est aussi une manière de rendre hommage à la discipline du cirque, à l’effort, à la rigueur et à la volonté qu’elle implique.
Derrière chaque geste se trouvent la répétition, la maîtrise, le risque accepté.
En les plaçant dans l’espace urbain, je souhaite rendre visibles ces engagements souvent invisibles, et créer un dialogue respectueux entre le corps, l’architecture et le regard.
Dans cette ville que je connais, le cirque agit comme un révélateur. Il met en lumière les seuils, les distances, les points de passage. Il transforme des lieux ordinaires en espaces de tension et de rencontre, où la précision du geste dialogue avec la dureté du cadre urbain.
Ce travail est enfin un passage personnel. Chercher la bonne distance entre mémoire et présent, entre attachement et mouvement.
Le cirque devient un moyen d’habiter la ville autrement, avec respect, exigence et attention.
Depuis bien longtemps à chercher la juste distance. Celle où une structure devient récit. Où un visage dans la foule dit quelque chose d'universel. Où l'espace urbain cesse d'être un décor pour devenir un sujet.
Cette exigence, je l'apporte autant à une commande qu'à mes projets personnels - Passages, Son of Casim. C'est le même regard. La même façon d'habiter une scène.
Description
Photographier le cirque dans la ville où j’ai grandi répond à un besoin de retour et de déplacement.
Revenir dans un territoire familier pour en modifier les usages, y inscrire des gestes exigeants, précis, construits par des années de travail. Le corps circassien ne s’impose pas à la ville, il la mesure, la teste, cherche ses appuis.
Ce projet est aussi une manière de rendre hommage à la discipline du cirque, à l’effort, à la rigueur et à la volonté qu’elle implique. Derrière chaque geste se trouvent la répétition, la maîtrise, le risque accepté.
En les plaçant dans l’espace urbain, je souhaite rendre visibles ces engagements souvent invisibles, et créer un dialogue respectueux entre le corps, l’architecture et le regard.
Dans cette ville que je connais, le cirque agit comme un révélateur. Il met en lumière les seuils, les distances, les points de passage. Il transforme des lieux ordinaires en espaces de tension et de rencontre, où la précision du geste dialogue avec la dureté du cadre urbain.
Ce travail est enfin un passage personnel. Chercher la bonne distance entre mémoire et présent, entre attachement et mouvement.
Le cirque devient un moyen d’habiter la ville autrement, avec respect, exigence et attention.



