
Projet: Son of Casim
2002 — 2019. Douze éditions.
Festival Internacional de Benicàssim, Espagne.

Projet: Son of Casim
Description
2002 — 2019. Douze éditions. Festival Internacional de Benicàsim, Espagne.
Benicàssim, c'est d'abord une histoire de jumelage. Né à Châtellerault, j'ai découvert Castellón de la Plana adolescent, lors des échanges organisés par le comité de jumelage. C'est par là que j'ai découvert cette côte méditerranéenne — et Benicàssim, à quelques kilomètres. Un lieu qui a compté dans mon histoire personnelle bien avant de devenir une terre d'expériences professionnelles.
Des années plus tard, j'avais un rêve : photographier ce festival de l'intérieur. En 2002, un seul festival a répondu à mes demandes d'accréditation: le FIB. J'ai payé ma propre accréditation les trois premières années, dormant chez un ami d'enfance à Valencia. La troisième année, un photographe à Châtellerault m'a fait confiance. Il m'a prêté son reflex numérique, ses objectifs, son flash, et ça a tout changé. Avec ça, j'ai composé une vidéo stop-motion de 1100 photographies. Le rêve devenait réel.
Ce n'était pas de la chance. C'était une série de coïncidences qui n'en sont pas : le seul festival qui répond, ce prêt au bon moment, et la suite qui s'enchaîne.
En 2005, j'ai intégré l'équipe du Fibers, l'unique magazine couleur papier en festival. Seul étranger, seul Français, parlant peu la langue à cette époque. Quatre ans. Iggy Pop, Leonard Cohen, Amy Winehouse, Pete Doherty, Gorillaz...
Je suis de nature discrète. Le sentiment d'exaltation collective ne m'est pas familier. C'est précisément pour ça que j'ai retourné l'objectif vers le public plutôt que vers la scène.
Ces portraits sont aussi des autoportraits.
«Il émane d’une noble créature qui confesse sa passion un charme incomparable» (Observation sur l’amour de transfert, 129, Freud)
Extrait du texte de présentation du Livre "Son Of Casim"
"L'émotion du fan, est-ce la surexcitation, l'euphorie, l'allégresse, une forme d'admiration, d'idolâtrie ?
Comme toute émotion, si difficile à décrire et à saisir, celle-ci ne se laisse apprivoiser que par celui qui y est sensible, qui se sent prêt à la partager et l'entreprendre."
Depuis bien longtemps à chercher la juste distance. Celle où une structure devient récit. Où un visage dans la foule dit quelque chose d'universel. Où l'espace urbain cesse d'être un décor pour devenir un sujet.
Cette exigence, je l'apporte autant à une commande qu'à mes projets personnels - Passages, Son of Casim. C'est le même regard. La même façon d'habiter une scène.
Un Projet ?
Une collaboration ?
Basé en Île-de-France, j'interviens partout en France.
Devis sous 48h.
Description
Benicàssim, c'est d'abord une histoire de jumelage. Né à Châtellerault, j'ai découvert Castellón de la Plana adolescent, lors des échanges organisés par le comité de jumelage. C'est par là que j'ai découvert cette côte méditerranéenne — et Benicàssim, à quelques kilomètres. Un lieu qui a compté dans mon histoire personnelle bien avant de devenir une terre d'expériences professionnelles.
Des années plus tard, j'avais un rêve : photographier ce festival de l'intérieur. En 2002, un seul festival a répondu à mes demandes d'accréditation: le FIB. J'ai payé ma propre accréditation les trois premières années, dormant chez un ami d'enfance à Valencia. La troisième année, un photographe à Châtellerault m'a fait confiance. Il m'a prêté son reflex numérique, ses objectifs, son flash, et ça a tout changé. Avec ça, j'ai composé une vidéo stop-motion de 1100 photographies. Le rêve devenait réel.
Ce n'était pas de la chance. C'était une série de coïncidences qui n'en sont pas : le seul festival qui répond, ce prêt au bon moment, et la suite qui s'enchaîne.
En 2005, j'ai intégré l'équipe du Fibers, l'unique magazine couleur papier en festival. Seul étranger, seul Français, parlant peu la langue à cette époque. Quatre ans. Iggy Pop, Leonard Cohen, Amy Winehouse, Pete Doherty, Gorillaz...
Je suis de nature discrète. Le sentiment d'exaltation collective ne m'est pas familier. C'est précisément pour ça que j'ai retourné l'objectif vers le public plutôt que vers la scène.
Ces portraits sont aussi des autoportraits.
Extrait du livre Son of Casim
« L'émotion du fan, est-ce la surexcitation, l'euphorie, l'allégresse, une forme d'admiration, d'idolâtrie ? Comme toute émotion, si difficile à décrire et à saisir, celle-ci ne se laisse apprivoiser que par celui qui y est sensible, qui se sent prêt à la partager et l'entreprendre.


